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Pollution chimique accidentelle

L'agroalimentaire à l'abri de la législation, pas des accidents de l'environnement

Paris, le 27 octobre 2011. Incendie de palettes et contamination d'un élevage laitier, contamination des
sols à la suite d'un dépôt sauvage de transformateurs, contamination de soja biologique venant
d'Amérique du sud… Ces accidents sont nombreux, imprévisibles et toujours fréquents. Si la rigueur de
la législation a permis un arrêt de mise en marché de nombreux produits à risques, ceux-ci sont
toujours présents dans les installations, les stocks ou utilisés dans des pays moins rigoureux.

Les coopératives et les acteurs agroalimentaires sont exposés à ce type d'accidents qui a des
conséquences directes sur la santé des collaborateurs ou sur la qualité des produits mis sur le marché.
Examinons ce qui se passe en général. Un produit - le lait par exemple- est déclaré contaminé et des
consommateurs ou une équipe d'opérateurs sont soudain atteints d'une maladie. Le fait déclencheur
est directement lié aux produits, à la marque des coopératives qui sont alors directement visées : leur
responsabilité est mise en cause, les médias mettent l'accent sur les dommages et les conséquences. On
assiste alors à une véritable déstabilisation de l'entreprise ou du groupe avec des conséquences
importantes : pénales mais aussi crise de confiance des collaborateurs, des fournisseurs, des clients etc.
Et le fait est externe, pas toujours connu. Il faut souvent un certain temps pour découvrir la cause
externe.

Le Cabinet Bessé a intégré ce risque important pour le monde agroalimentaire et si la législation a
beaucoup évolué, interdisant la mise sur le marché de la plupart des Polluants Organiques Persistants
(POPs) comme les PCB (produits chimiques stables utilisées longtemps dans les peintures, encres,
transformateurs) ou d'insecticides comme l'endosulfan, ces produits sont toujours présents dans notre
environnement. Ils sont stockés ou entrent dans la composition de produits anciens. Un incendie, une
pollution de nappe phréatique et ils réapparaissent, sournoisement, contaminant les hommes, les
animaux, les productions végétales.

C'est donc un risque important pour l'ensemble des acteurs de la filière agroalimentaire.
Conscient de ce risque, le Cabinet Bessé a mis au point une triple démarche.
Tout d'abord, une veille législative et médiatique qui permet de connaître les évolutions de la
réglementation en temps réel mais aussi les accidents qui pourraient apparaître quelque part dans le
monde. Une contamination, un incendie dans un pays fournisseur et la veille permet de mettre en garde
et mieux contrôler les importations. C'est donc une véritable analyse continue des risques qui est mise à
la disposition du monde agroalimentaire par le Cabinet Bessé.

Ensuite, le Cabinet Bessé conseille ses clients et partage avec eux la connaissance des textes, des
pratiques et des risques. L'historique, les activités de l'environnement, les pratiques actuelles sont
examinées, analysées pour définir le cadre de travail et la nature de la police à mettre en œuvre.
Enfin le Cabinet Bessé a mis au point une police adaptée à ce risque. Avec une connaissance maximale
des produits à risques, ces POPs, et les conséquences de leur apparition dans un produit, CB contribue à
garantir ses clients. Cela passe tout d'abord par une vérification complète de la conformité des
pratiques: déclarations, autorisations etc. Ensuite, la police RC et RCAE (Atteintes Environnementale)
comprend les garanties de base ou les extensions (atteinte à la biodiversité, dépollution des sols et eaux
d'origine extérieur, décontamination de biens mobiliers ou immobiliers etc.).

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